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TéMOIGNAGE

«Oublier, il n’y a rien d’autre pour moi»

Depuis ce printemps, les victimes de placements ou d’internements forcés peuvent demander réparation auprès de la Confédération. Le JdJ a rencontré deux personnes de la région qui se sont replongées dans leur douloureux passé

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