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HC Bienne

A Zoug sans Thomas Wellinger

Le HC Bienne se déplace mardi soir à la Bossard Arena de Zoug. Il le fera sans Thomas Wellinger, commotionné.

Wellinger forfait Souffrant d’une commotion cérébrale depuis vendredi et une charge du Fribourgeois Adam Hasani, Thomas Wellinger ne jouera pas ce soir à Zoug. Le défenseur rejoint Kevin Gloor, Tom Preissing, Martin Steinegger et Philipp Wetzel à l’infirmerie. Fidèle à sa politique, le HC Bienne ne transmettra pas les images du geste non sanctionné au juge unique. «Quant à savoir si cette charge est correcte ou pas... La frontière est tellement fine», souffle Kevin Schläpfer. Dans l’autre sens, Reto Steinmann a ouvert une procédure ordinaire à l’encontre de Gianni Ehrensperger. Une charge de l’attaquant biennois, samedi sur le Zurichois Luca Camperchioli (25e), est en cause.

Un gros week-end D’accord, ce soir, le HC Bienne se déplace à Zoug. Mais la grosse commande de la semaine, c’est pour samedi et dimanche, avec un déplacement à Genève et la visite de Rapperswil. «Contre les ZSC Lions, pour ne pas perdre de vue la 7e place, c’était aussi un gros match!», coupe Schläpfer. «En fait, pour nous, toutes les rencontres sont importantes, à commencer par mardi à Zoug.» A la Bossard Arena, les Seelandais ont une revanche à prendre. Le 15 novembre, ils s’y étaient peut-être imposés 4-3 aux tirs au but, mais l’Américain Andy Wozniewski avait égalisé à 3-3 à trois secondes du terme du temps réglementaire...

Dossiers en souffrance Clarence Kparghai et Alain Miéville n’ont pas encore donné suite à l’offre de prolongation de contrat tendue par le HCB. Quant à l’entrevue prévue avec Mathieu Tschantré, elle a été repoussée. «On a convenu d’attendre le premier coup de pioche des Stades de Bienne avant de discuter», précise le manager Daniel Villard. Enfin, Emanuel Peter détient une option pour année supplémentaire au HCB. En clair, c’est lui qui décide.

Les cannes de «Bords» L’entraînement d’hier est terminé. Sur la glace, une poignée de «rookies» parfait leurs fondamentaux. Avec eux, le toujours jeune Sébastien Bordeleau. Deux tirs, trois passes, et le Franco-Canadien change de bâton. Une fois, deux fois, trois fois... «La veille d’un match, il faut que je teste mes cannes. C’est une question de feeling», dit-il. «Après tout, c’est notre outil de travail!» /lk

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