Comme on pouvait s’y attendre en raison à la fois de leurs difficultés
actuelles et de l’absence de Giuseppe Morello et Charles Doudin, deux
pions offensifs importants, les Biennois ont éprouvé un mal de chien à
se débarrasser de Biasca (1re ligue), dimanche après-midi, en 32es de
finale de la Coupe de Suisse.
Ils ont tremblé jusqu’à huit minutes de la fin du temps réglementaire avant de forcer enfin la décision (2-1) en leur faveur, de façon entièrement méritée il est vrai.
En définitive, ils doivent une fière chandelle à leur joueur le plus fidèle, Ramon Egli, auteur des deux buts. Déterminé et dans un jour de réussite, le demi de couloir fut bien le seul à faire preuve de lucidité et d’efficacité dans la phase conclusive. Ses camarades, eux, ont raté beaucoup trop d’occasions.