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Le FC Bienne entre deux échéances cruciales (Audio)
Un entretien avec Dieter Münstermann a également été publié dans notre édition du vendredi 30 mai. En voici les principaux extraits.
Propos recueillis par Laurent Kleisl
Dieter Münstermann, dans la nuit de mercredi à jeudi, avez-vous bien dormi?
Oui, très bien! Mais dans la tête, ça travaille toujours un peu. En fait, je me suis tout de suite focalisé sur le match de samedi. Je n’ai retenu que deux ou trois enseignements de la partie de mercredi.
Lesquels?
Nous avons les moyens de dominer Baden! Physiquement, nous avons bien tenu. J’ai beaucoup apprécié la détermination et la concentration de mon équipe, particulièrement en seconde mi-temps. Samedi, nous devrons poursuivre sur cette voie. En première mitemps, on a peut-être manqué d’un peu de conviction devant.
Ce 0-0, c’est l’éternelle histoire du verre à moitié vide et du verre à moitié plein...
Si on veut. Mais je préfère analyser tout cela sans émotion.
Froidement.
Exactement, je reste froid. Il y a 0-0 et on sait que l’on peut battre Baden: je ne retire rien d’autre, ni positif ni négatif, de la situation. Samedi, c’est la grande finale. Dès les premières minutes, nous devrons jouer agressif et sur un rythme élevé. Ensuite, cela se décidera sur des détails...
...comme à la 58e, avec le penalty de Sokol Maliqi détourné sur le poteau par Cyril Schneider. Et si ce «raté» vous coûtait la promotion?
Tout ça est déjà loin derrière! Moi, je regarde devant, c’est tout. Je me focalise sur notre future performance, le reste ne m’intéresse pas. «Qu’est-ce qui aurait pu se passer si...?»: non, je ne me pose pas ce genre de question.
Baden, vous avez trouvé comment?
Devant, les Argoviens ont quelques joueurs rapides, qui peuvent créer des choses surprenantes. Je pense à Nikola Marjanovic et à Irfan Tastermel. Mercredi, les joueurs de Baden ont essayé de peser offensivement, surtout en début de rencontre. Mais notre jeu défensif compact et bien organisé les a gênés. Durant les 25 dernières minutes, ils ont également fléchi physiquement. Ils n’avaient plus de réaction. Peut-être étaient-ils simplement satisfaits de ce 0-0?
(Retrouvez le texte intégral de cet entretien dans notre édition du vendredi 30 mai)
Pour écouter les interviews de Canal3 (au micro de Valentin Danzi), cliquez sur la flèche des fichiers ci-dessous.
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