Les objectifs prioritaires sont de garantir le financement à long terme de l'assurance chômage et les intérêts de la place industrielle suisse, a souligné le conseiller d'Etat valaisan. Les cantons doivent évaluer les avantages et les inconvénients du projet de révision en gardant à l'esprit ces objectifs.
Décision pas unanime
Selon une récente étude du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), en cas de «oui» le 26 septembre, le transfert des charges vers l'aide sociale atteindra jusqu'à 100 millions de francs. Dans les cantons où le taux de sans-emplois est élevé, la grogne monte.
En juin, la CdC a décidé de soutenir la révision de l'assurance chômage, mais pas à l'unanimité. Elle s'est prononcée «à une grande majorité», a précisé son secrétaire général Christoph Niederberger, interrogé mardi par l'ATS. /ats
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