
C’est pour tenter de répondre à ces questions que les responsables du lieu culturel alternatif organisent une table ronde mercredi 26 septembre. «Jusqu’à aujourd’hui nous restons sur notre faim car aucune discussion générale réunissant toutes les parties concernées ne s’est jamais déroulée», déplorent Gilles Strambini et Ondine Yaffi, les chevilles ouvrières du Panto. Mercredi, les discussions seront guidées par Stéphane Devaux, rédacteur en chef du Journal du Jura.
Un article à lire dans Le JdJ de samedi.
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