Vu les délais impartis et l'échéance imminente de la promesse de vente de l'ancienne usine Junker par Tornos à la Fondation du musée au 30 novembre 2012, le Conseil de ville est préoccupé par la sauvegarde des engagements financiers qu'il a consentis en faveur de la Fondation du musée en 2007 et 2011 par des prêts sans intérêt remboursables dans les années à venir. Il s'inquiète notamment de la clause de la promesse de vente entre Tornos et la Fondation du musée qui stipule que si cette dernière renonce à l'acquisition, l'investissement engagé pour l'assainissement de l'aile nord de l'ancienne usine Junker, financé par un prêt sans intérêt de la Municipalité, ne sera pas remboursé par Tornos, mettant la Fondation dans une difficulté certaine.
Regrettant une gestion peu engagée et lacunaire du dossier par le Conseil municipal, le Conseil de ville demande dès lors à l'exécutif:
- de s’engager activement en médiation dans la résolution du conflit qui oppose le Pantographe au Musée du tour automatique
- de veiller à la sauvegarde des investissements consentis en faveur du musée (prêt de 200 000 francs sans intérêt octroyé en 2007 sur une durée de 20 ans avec possibilité de renouvellement pour l'achat de la villa Nicolas Junker, et prêt de 228 204 francs sans intérêt octroyé en 2011 sur une durée de 10 ans pour la rénovation de l'aile nord de l'ancienne usine Junker)
- d'étudier toute solution utile d'hébergement des deux institutions, en cohabitation ou en relogement, en partenariat avec les intéressés
- de créer une commission ad hoc non permanente pour la gestion du dossier, composée de représentants des deux institutions, de personnalités externes autorisées et de représentants de la Municipalité. /comm
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire