
Deux éléments alimentent particulièrement les débats: l’enregistrement audio d’une conversation précédant le viol présumé et la relation sexuelle voulue par les deux individus quelques heures plus tôt. A l’époque des faits, soit en automne 2011, la relation amoureuse entre Murat et Stéphanie* n’a rien d’un long fleuve tranquille. Ruptures et rabibochages se succèdent depuis un moment dans une histoire parsemée de violence verbale voire, parfois, physique. Mais en ce dimanche d’octobre, Stéphanie, «épuisée par cette relation», décide de signifier à Murat que tout est fini. Définitivement. La rupture est annoncée mais, dans la foulée, les deux amants goûtent encore au plaisir de la chair au travers d’une relation consentie.
Tous les détails dans notre édition de mardi
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