Vous êtes ici

Pour une certaine vision de la culture

La table ronde animée Jessica Gigax en allemand standard et par Mehdi Guenin en français devait évoquer les liens entre culture et politique et poser un diagnostic sur l'image culturelle de Bienne, du Jura bernois et du canton du Jura. La prestation de la Bibliothèque de la Ville a eu lieu mardi soir en présence d'une bonne cinquantaine de personnes.

Pour une certaine vision de la culture
Pour en débattre: le pédiatre Pierre Philippe, président d’honneur du Musée jurassien d’art et d’histoire à Delémont, Philippe Krüttli, directeur de l’Ecole de musique de Saint-Imier et président de l’Orchestre symphonique de Bienne, Pierre-Yves Moeschler (PSR), directeur de la Formation, de la prévoyance sociale et de la culture, Maxime Zuber (PSA), maire de Moutier, Jean-René Moeschler (PSA), membre du Conseil du Jura Bernois  (CJB) et Béatrice Sermet (PSR), présidente du Conseil des affaires francophones (CAF).
Sur fond de crise, la culture semble plus menacée que jamais. Pierre-Yves Moeschler a dû s'expliquer sur les coupures budgétaires en essayant de défendre les institutions biennoises. Béatrice Sermet a confirmé l'immense travail de vitalisation du français dans la métropole. Jean-René Moeschler a défendu le statut particulier du Conseil du Jura bernois qui joue un rôle de proximité important en matière culturelle.Maxime Zuber a prôné un monolithisme linguistique et institutionnel. Philippe Krüttli a volé au secours des créationsde prestige en insitant sur leur rôle éducatif. Pierre Philippe a confirmé qu'il ne faut jamais baisser la garde culturelle, surtout face, parfois,  à l'indigence culturelle de certains ministres. Tous se sont entendus sur la nécessité d'une meilleure coordination et surtout sur la mise en réseaux des activités culturelles. Les sujets fâcheux tels que le CREA et l'AIJ ont été évités. /YAD
Mots clés: Bienne

Articles correspondant: Région »