Sur fond de crise, la culture semble plus menacée que jamais. Pierre-Yves Moeschler a dû s'expliquer sur les coupures budgétaires en essayant de défendre les institutions biennoises. Béatrice Sermet a confirmé l'immense travail de vitalisation du français dans la métropole. Jean-René Moeschler a défendu le statut particulier du Conseil du Jura bernois qui joue un rôle de proximité important en matière culturelle.Maxime Zuber a prôné un monolithisme linguistique et institutionnel. Philippe Krüttli a volé au secours des créationsde prestige en insitant sur leur rôle éducatif. Pierre Philippe a confirmé qu'il ne faut jamais baisser la garde culturelle, surtout face, parfois, à l'indigence culturelle de certains ministres. Tous se sont entendus sur la nécessité d'une meilleure coordination et surtout sur la mise en réseaux des activités culturelles. Les sujets fâcheux tels que le CREA et l'AIJ ont été évités. /YAD
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