La période couvrant le seul deuxième trimestre a montré un regain d'activité dans l'affinage, ainsi qu'une confirmation de la forte reprise de la demande pour les divisions traitement de surface et électronique.
L'abandon de la division horlogerie et joaillerie, annoncé en février et récemment concrétisé, a coûté moins cher que prévu. Pour l'heure, 69 des 119 collaborateurs affectés par la mesure ont retrouvé un nouvel emploi, selon Metalor.
Avec son millier d'emplois, dont les trois quarts dans le canton de Neuchâtel, Metalor est contrôlé depuis la fin de l'an dernier par la société d'investissement française Astorg Partners. Le groupe est spécialisé dans les alliages et le traitement des métaux précieux. /ats
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